Brief marché du 2 novembre 2026
2 novembre 2026
En 30 secondes
- Vendredi, les marchés américains ont fortement reculé, tandis que le CAC 40 est resté presque stable.
- Les doutes sur le rendement des investissements dans l’intelligence artificielle ont pesé sur la technologie, après les résultats d’Intel et d’Amazon.[1][2]
- Cette semaine, l’emploi américain, Apple et AMD peuvent déterminer si la baisse se prolonge ou si un rebond s’installe.[2][4]
Les chiffres de la dernière séance
Ces niveaux sont les clôtures du vendredi 30 octobre 2026, et non les cours du lundi 2 novembre.
- CAC 40: 7 969,42 points, -0,01 % — quasi-stabilité.
- Euro Stoxx 50: 6 131,31 points, -1,22 % — repli européen généralisé.
- DAX: 25 818,21 points, -0,85 % — baisse des grandes valeurs allemandes.
- S&P 500: 7 580,07 points, -1,82 % — pression sur les grandes capitalisations.
- Nasdaq: 25 437 points, -2,86 % — forte baisse de la technologie.
Le sujet du jour, expliqué
Le thème dominant reste le doute sur la rentabilité des dépenses liées à l’intelligence artificielle. Alphabet, Amazon et Intel ont alimenté les inquiétudes sur les sommes consacrées aux centres de données et aux puces.[2][8] Les actions technologiques ont donc subi une pression plus forte que le reste du marché.
Le mécanisme est simple: les entreprises investissent aujourd’hui pour obtenir des revenus futurs. Si ces revenus paraissent trop lointains ou incertains, les investisseurs acceptent moins facilement des valorisations élevées. Un emploi américain solide pourrait en outre renforcer les anticipations de hausse des taux, ce qui pèserait davantage sur les actions de croissance.[1][4]
L’analyse du jour
La baisse de vendredi paraît concentrée sur la technologie, mais elle dépasse quelques titres isolés. Le Nasdaq a perdu 2,86 %, contre 1,82 % pour le S&P 500 et 1,22 % pour l’Euro Stoxx 50. En revanche, le CAC 40 a résisté presque totalement.
Le scanner apporte une lecture plus nuancée. Seulement 46 % des actions suivies se trouvent au-dessus de leur moyenne à 50 jours. La proportion atteint 52 % sur 200 jours. Le marché reste donc partagé, plutôt que franchement orienté dans une seule direction.
Les résultats récents renforcent les doutes sur l’intelligence artificielle, mais ils ne les confirment pas partout. Les dépenses continuent de progresser, tandis que leur rendement devient la question centrale.[2] Le scénario le plus probable est une volatilité élevée, avec une préférence temporaire pour les secteurs défensifs. Les valeurs technologiques pourraient rebondir si Apple et AMD rassurent sur la demande et les marges. Une nouvelle déception, ou un emploi supérieur aux attentes, invaliderait ce scénario. Les prévisions disponibles situent les créations d’emplois d’octobre autour de 55 000 à 65 000, avec un chômage à 4,2 %.[1][2]
Le mot du jour
Valorisation: prix que le marché accepte de payer pour les bénéfices futurs d’une entreprise. Une société dont les profits sont encore lointains doit généralement afficher une croissance plus forte pour justifier un prix élevé.
Ce que voit le scanner
- Altria Group (MO), tabac: score exceptionnel de 45. Le cours a dépassé son plus haut des 20 dernières séances, avec davantage de volume. Ce signal défensif contraste avec la faiblesse technologique.
- Exelon (EXC), services publics: score exceptionnel de 43. Le cours a dépassé son plus haut récent, avec volume et tendance favorables. Le secteur peut bénéficier d’une recherche de stabilité.
- Gilead Sciences (GILD), biotechnologie: score exceptionnel de 41. Le cours a dépassé son plus haut des 20 dernières séances, avec un volume accru. Ce mouvement confirme un intérêt pour la santé, mais ne suffit pas à compenser la faiblesse des indices.
Ces titres confirment donc partiellement le thème du jour: certains secteurs défensifs résistent mieux, tandis que la technologie concentre les ventes.
L’agenda
- Lundi 2 novembre: indice ISM manufacturier américain, indicateur de l’activité industrielle et de l’emploi; une surprise peut modifier les anticipations de taux.[2][9]
- Mardi 3 novembre: ouvertures de postes JOLTS aux États-Unis, mesure de la demande de travail; une baisse signalerait un ralentissement progressif.[4]
- Mercredi 4 novembre: emploi privé ADP, première indication avant le rapport officiel; une forte divergence pourrait accroître la volatilité.[4]
- Vendredi 6 novembre: créations d’emplois américaines, rendez-vous majeur pour les taux et le dollar; les prévisions évoquent 55 000 à 65 000 postes.[1][2]
À surveiller
- Une nouvelle déception d’Apple, d’AMD ou d’autres entreprises technologiques pourrait prolonger la correction du Nasdaq.[2][8]
- Un emploi américain nettement supérieur aux attentes pourrait renforcer les anticipations de hausse des taux en décembre.[1][4]
Le chiffre à retenir: -2,86 % pour le Nasdaq vendredi: la correction reste d’abord une crise de confiance dans la technologie et la rentabilité des investissements en intelligence artificielle.
Sources
Brief généré par IA à partir de sources publiques citées ci-dessus, publié à titre informatif uniquement — ceci n'est pas un conseil en investissement.