Brief marché du 3 novembre 2026
3 novembre 2026
En 30 secondes
- Hier, lundi 2 novembre, les marchés européens ont progressé, tandis que Wall Street a reculé, surtout dans la technologie.[2][4]
- Le secteur manufacturier américain a accéléré en octobre, mais la hausse des coûts suggère une inflation encore tenace.[3]
- La séance à venir dépendra des élections américaines, des résultats d’entreprises et de la capacité des valeurs technologiques à stabiliser le marché.[1][5]
Les chiffres de la dernière séance
- CAC 40: 8 047,69 points, +0,98 % — retour au-dessus de 8 000 points.[2]
- Euro Stoxx 50: 6 176,06 points, +0,73 % — hausse européenne généralisée.[4]
- DAX: 25 981,09 points, +0,63 % — progression des grandes valeurs allemandes.[2]
- S&P 500: 7 541,40 points, -0,51 % — recul malgré sept secteurs en hausse.[2]
- Nasdaq: 25 164,31 points, -1,07 % — pression persistante sur la technologie.[2]
Le sujet du jour, expliqué
L’industrie américaine a accéléré en octobre. L’indice ISM manufacturier est monté à 55,5 points, contre 54,5 en septembre, au-dessus des attentes. L’emploi industriel a toutefois légèrement ralenti.[3]
Le problème vient des prix: l’indicateur des coûts de production a atteint 75,2 points. Une activité solide avec des coûts élevés peut retarder une baisse des taux d’intérêt. Comme un placement sans risque devient alors plus rémunérateur, les actions doivent offrir davantage de potentiel pour rester attractives. Les valeurs technologiques, souvent chèrement évaluées, sont particulièrement sensibles à ce mécanisme.
L’analyse du jour
La séance a montré une fracture entre l’Europe et les États-Unis. En Europe, les cinq indices fournis ont progressé. La hausse du CAC 40 et du DAX suggère un mouvement relativement large, même si la largeur globale du marché reste prudente: seulement 53 % des actions suivies dépassent leur moyenne à 200 jours, et 48 % leur moyenne à 50 jours.
Aux États-Unis, la progression de sept secteurs du S&P 500 n’a pas compensé la baisse de la technologie et de l’énergie.[2] Le recul du Nasdaq confirme que les investisseurs réduisent leur exposition aux valeurs dont les bénéfices futurs dépendent fortement des dépenses liées à l’intelligence artificielle. La baisse du pétrole a soutenu les secteurs industriels et de consommation, mais elle n’a pas suffi à rassurer sur les coûts et les valorisations.[2][9]
Le scénario le plus probable est celui d’une consolidation irrégulière dans les prochains jours. Un rebond durable nécessiterait une stabilisation du Nasdaq autour de 25 164 points, ainsi que des résultats convaincants d’Apple et d’AMD. À l’inverse, une nouvelle baisse technologique ou des coûts industriels encore plus élevés affaibliraient le marché.
Le mot du jour
Largeur du marché: proportion d’actions qui participent à la hausse ou à la baisse. Quand seulement 48 % des titres dépassent leur moyenne à 50 jours, la progression reste fragile et peu homogène.
Ce que voit le scanner
- Keurig Dr Pepper (KDP), boissons: score exceptionnel de 44. Le cours a dépassé son plus haut des 20 dernières séances, avec une hausse du volume et une tendance confirmée. Ce mouvement défensif ne confirme pas directement la faiblesse technologique.
- Klaviyo (KVYO), technologie: score exceptionnel de 44. Le titre a progressé de 8,2 % et dépassé son plus haut des 20 dernières séances, avec un volume accru. Il constitue une exception positive dans un secteur sous pression.
- Consolidated Edison (ED), services publics: score exceptionnel de 40. Le cours a franchi un sommet de 20 séances, avec une tendance forte. La présence de quatre sociétés de services publics parmi les dix titres retenus souligne une recherche de stabilité.
Le scanner confirme donc un marché sélectif. Les services publics et certaines valeurs défensives ressortent davantage que les grands titres technologiques.
L’agenda
- Élections américaines de mi-mandat, mardi 3 novembre: le résultat peut modifier les perspectives budgétaires et réglementaires.[1]
- Résultats d’Apple: les coûts de mémoire et les perspectives de marge peuvent influencer toute la technologie.[6]
- Résultats d’AMD, Pfizer, Qualcomm, McDonald’s et Uber: leurs prévisions permettront de juger la solidité de la demande.[5]
- Indicateurs américains d’activité et d’inflation: une économie robuste avec des prix élevés compliquerait la trajectoire des taux.[3]
À surveiller
- Une nouvelle baisse du Nasdaq, qui confirmerait que la pression dépasse quelques valeurs isolées.
- Une hausse persistante des coûts industriels américains, susceptible de repousser l’assouplissement monétaire.
Le chiffre à retenir: 48 % des actions suivies dépassent leur moyenne à 50 jours, signe que la hausse européenne d’hier reste accompagnée d’une participation limitée.
Sources
Brief généré par IA à partir de sources publiques citées ci-dessus, publié à titre informatif uniquement — ceci n'est pas un conseil en investissement.